Sept cambriolages ont été recensés en une seule semaine à travers le département. Face à des oublis parfois surprenants, les forces de l'ordre rappellent les règles élémentaires de sécurité et soulignent l'impact psychologique durable pour les victimes.
Sept jours, sept cambriolages. Si on ne peut pas vraiment parler de recrudescence des faits, les vols se stabilisent dans le Gers. La semaine dernière, la gendarmerie a dénombré sept cambriolages commis sur son ressort territorial, c’est-à-dire hors de la zone d'Auch. Aucun secteur du département ne semble véritablement à l'abri, comme le témoignent les communes touchées ces derniers jours : Luppé-Violles, Aignan, Saint-Antoine, Tillac, Plaisance, L'Isle-Jourdain et Lannepax.
Des oublis marquants, la ruralité souvent pointée du doigt
Ce qui interpelle particulièrement les enquêteurs, ce sont les circonstances dans lesquelles certains de ces faits se produisent. Les forces de l'ordre signalent des oublis qualifiés de « marquants », à l'image de portes ou de portails laissés ouverts, facilitant grandement la tâche aux malfaiteurs. Dans l'un des dossiers récents, un coffre-fort a ainsi été dérobé... alors que ses clefs étaient cachées juste à côté. Les cambrioleurs s'étaient introduits dans l'habitation en profitant d'une véranda laissée ouverte. Le préjudice financier direct est resté limité, mais l'incident illustre la mégarde des gens.
Au-delà des biens, l'impact moral
Au-delà de la perte financière ou de la dégradation des biens matériels, la gendarmerie insiste sur une dimension trop souvent oubliée. « Au-delà du préjudice matériel, il y a un préjudice moral qui pèse. » La violation de l'intimité du foyer laisse bien souvent des traces psychologiques durables chez les victimes.
Face à cette situation, les gendarmes recommandent vivement de :
N.M